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Marche pour la paix dans le monde, septembre 2017 à Paris, France

Marche pour la paix dans le monde, septembre 2017 à Paris, France

Alain Obadia est président de la fondation Gabriel
Péri depuis 2012. Il a été membre du Conseil
économique social et environnemental, au titre des
“Personnalités qualifiées” de 2004 à 2016.
Cadre à la RATP, il a exercé des responsabilités syndicales nationales comme secrétaire
général de l’UGICT CGT (Union Générale des Ingénieurs Cadres et Techniciens) de 1982 à
1992 et comme membre du bureau confédéral de la CGT de 1982 à 1994. Il a également
intégré un cabinet ministériel du gouvernement de gauche en 1997. Il siège au comité
exécutif du Parti communiste français depuis 2001.
Il est l’auteur avec Louise Gaxie de Nous avons le choix ! Penser le souhaitable pour ouvrir
d’autres possibles, 2013.
Philippe Rio est président de l’AFCDRP-Maires pour la Paix – France
depuis le 23 juin 2014. Regroupant 150 membres, l’Association
française des communes, départements et régions pour la paix, est
la branche française du réseau international Mayors for Peace créé
en 1985 à l’initiative des maires d’Hiroshima et de Nagasaki afin de
mettre en commun les efforts des collectivités pour parvenir à une
véritable culture de paix à l’échelle mondiale qui promeut l’abolition des armes
nucléaires. Le réseau compte aujourd’hui plus de 6200 membres dans 160 pays. P. Rio
est également maire de la ville de Grigny dans l’Essonne depuis 2012. Engagé auprès
des habitants de cette commune classée en zone de sécurité prioritaire, où près de 45% de la population
vivent sous le seuil de pauvreté, il lance en 2015 le manifeste, « La République pour tous », appelant l’État à
prendre des mesures concrètes pour la ville. L’année suivante, un plan d’urgence est adopté avec pour priorité
la sécurité, l’éducation, la culture et la santé.
Sylvie Brigot-Vilain rejoint Amnesty International France au poste
de directrice générale en 2016. Après un début en 1996 à Handicap
International au poste de chargée de plaidoyer, elle devient
chargée des relations avec les gouvernements de la Campagne
internationale pour interdire les mines (ICBL) de 2001 à 2005. Elle est ensuite
directrice du plaidoyer jusqu’en 2006, puis directrice générale d’ICBL-CMC (Cluster
Munition Coalition).
Créée en 1961, Amnesty international entend faire pression sur les décideurs par la
mobilisation des militants, la sensibilisation du public, le travail d’enquête sur les violations des droits humains
dans le monde et l’action de plaidoyer. Prix Nobel de la Paix depuis 1977, l’organisation a obtenu un statut
consultatif auprès des Nations unies. Dernière campagne : Défendons-les ! Protégeons les défenseurs des
droits humains ; I welcome. Accueillons les réfugiés. Chaque année, Amnesty publie son rapport sur les droits
humains dans le monde : Rapport 2017, pire que 2016 ?
Roland Nivet est porte-parole du Mouvement de la paix
depuis 2014. Il est un des animateurs de l’Association
Internationale des Éducateurs à la Paix.
Le Mouvement de la paix est une organisation pacifiste
française qui s’inscrit dans la promotion de la culture de
paix initiée par l’ONU. Créé au lendemain de la Seconde
Guerre mondiale par de grands courants de la Résistance, notamment ceux
d’inspiration communiste, chrétienne ou de libres penseurs, il est aujourd’hui en
France la plus importante ONG pacifiste avec près de 150 comités locaux et reconnu
comme association d’éducation populaire. Membre de la commission ECOSOC des
Nations unies, il coordonne fréquemment les coalitions anti-guerre, s’investit auprès des jeunes et adhère à de
1nombreux réseaux internationaux qui agissent pour la paix et un monde sans armes nucléaires. Il participe
activement aux forums sociaux mondiaux. La journée internationale de la paix du 21 septembre marque un de
ses temps forts annuels. En 2016, l’ONG a initié le Collectif “En marche pour la Paix” avec 110 associations, puis
coordonné l’écriture d’un “Livre Blanc pour la Paix” qui propose des objectifs politiques s’appuyant sur la
Charte des Nations Unies et les résolutions de l’ONU en matière de culture de la paix et de développement des
ODD. Ce livre blanc, à l’élaboration duquel ont participé 51 associations propose des alternatives pour
construire une transition pacifiste vers une sécurité humaine basée sur la réalisation de tous les droits humains
car « pour l’humanité il n’y a pas d’autres chemins que la paix ».
Lilian Halls-French est sociologue. Elle a
travaillé dans les services d’études et de
recherche de différentes structures publiques
et institutions. Elle a été en charge des droits des femmes dans deux cabinets
ministériels (1998-2001) et membre pendant cette période de la Coordination
nationale de lutte contre les violences faites aux femmes. Co-fondatrice et présidente
de L’Initiative Féministe Européenne (IFE-EFI), elle est depuis 2014 co-présidente de ce
réseau élargi aux deux rives de la Méditerranée : l’Initiative Féministe Euro-
méditerranéenne. Elle est également membre du Conseil scientifique de la fondation
Gabriel Péri.
Michelle Demessine est élue sénatrice du
Nord en 1992, puis en 2001 et en 2011.
Militante des droits du travail et féministe, elle
est nommée secrétaire d’État au tourisme dans le gouvernement Jospin. Vice-
présidente de la commission des affaires étrangères, de la défense et des forces
armées au Sénat, elle est à l’initiative avec l’ensemble des sénatrices et sénateurs
communistes d’une proposition de loi enregistrée le 31 juillet 2017, dénonçant la
politique d’armement de la France, incompatible avec une culture de paix, visant à
renforcer le contrôle sur le commerce des armes et relative à la violation des embargos. Elle est également
l’auteure de la proposition de résolution enregistrée en 2009 restée caduque relative à la conférence de
réexamen du Traité de non-prolifération nucléaire exigeant un calendrier contraignant et des mesures
concrètes pour relancer le processus de désarmement nucléaire engagé par le TNP et dont le but ultime serait
la signature d’une convention d’élimination totales des armes nucléaires.
Michael McPhearson a été réserviste de l’armée américaine
de 1981 à 1992. Il est vétéran de la première guerre du Golfe
et de l’Opération Tempête du désert de 1991-1992. En
décembre 2003, M. McPhearson s’est rendu en Irak en tant
que membre de la délégation de Veterans for Peace (VFP),
une organisation créée en 1985 contre la course aux armements nucléaires, qui a
pour mission d’informer sur les causes et les coûts de la guerre et milite pour
l’abolition de la guerre. Militant pour la paix, il a été directeur exécutif de VFP de
2005 à 2010, puis coordonnateur national de l’organisation United for Peace and
Justice de 2010 à 2013. Il est membre de l’association « Les familles de militaires parlent » (Military Families
Speak Out).
Il a co-présidé la coalition Do not Shoot fondée à Saint Louis après l’assassinat de Michael Brown par la police à
Ferguson le 9 août 2014.
Il collabore aux activités de People’s Organisation for progress située à Newark et de Organization for Black
Struggle basée à Saint Louis. Il est membre de plusieurs associations de défense des droits civiques des
personnes de couleur : the National Association of Coloured People, The American Civilian Liberties Union.
Arielle Denis, journaliste, chercheure en sciences
politiques et militante pacifiste, est actuellement
représentante du Bureau International de la Paix à Genève
et membre du comité de pilotage international d’ICAN.
Elle est l’auteure de Mondialiser la paix (La Dispute, 2000).
Co-présidente du mouvement de la paix de 2002 à 2011, elle est ensuite
2jusqu’en 2016 directrice Europe/Afrique/Moyen-Orient de ICAN, campagne internationale pour l’abolition de
l’arme nucléaire lancée en 2006 par les médecins de l’association internationale des médecins pour la
prévention de la guerre nucléaire, lauréats du Prix Nobel de la Paix 1985. Concentrée sur la mobilisation de la
société civile autour de l’objectif spécifique de la négociation d’un traité global d’abolition des armes
nucléaires, la structure internationale d’ICAN consiste en une coalition mondiale d’organisations partenaires
dans plus de 90 pays, un comité de pilotage international et une équipe de travail internationale oeuvrant à
mobiliser les citoyens de tous les pays pour faire pression sur leurs gouvernements afin de lancer et de
soutenir des négociations en faveur d’un traité d’interdiction des armes nucléaires, seules armes de
destruction massive à ne pas être couvertes par un tel traité.
Le 7 juillet 2017, après 10 ans d’efforts de la campagne ICAN, à l’issue d’une négociation réunissant des
organisations de la société civile et plus de 130 États, les Nations Unies ont adopté par 122 voix pour – un
contre et une abstention – le traité qui interdit catégoriquement les armes nucléaires. Il s’ouvre à la signature
des États des Nations unies à New York le 20 septembre 2017.
Jean-Paul Matuk est expert
juriste, avocat près la Cour
d’Appel de Lubumbashi
depuis 2003, spécialiste de
la Gouvernance sécuritaire
et judiciaire dans la région des grands lacs. Il a travaillé dans les missions des opérations
de maintien de la paix des Nations Unies (UNMIT au Timor Oriental, la MINUSTAH en
Haïti, MONUC en RDC), et mené des recherches de terrain dans le domaine de la
prolifération et circulation incontrôlée des armes légères et de petit calibre (ALPC) dans
la partie Est de la RDC avec l’institut belge GRIP. Il a participé à deux grands projets sécuritaires de la
Communauté économique des États de l’Afrique Centrale (CEEAC) (coopération en matière de sécurité
intérieure des États membres de CEEAC avec la force multinationale de l’Afrique centrale (FOMAC) ; livre blanc
sur les sociétés privées de sécurité en Afrique Centrale avec le deuxième programme d’appui à la paix et
sécurité de l’Union Européenne (PAPS II)).
Avec le Centre régional des Nations Unies pour la paix et le désarmement en Afrique (UNREC), il a participé à
l’élaboration d’instruments juridiques pour le contrôle des ALPC.
Il a travaillé comme Chef de projet pilote de sensibilisation en vue d’un désarmement civil volontaire en Ituri
(RDC) dans le consortium des ONG AIP et CRISPAL-Afrique pour le compte du Programme des Nations Unies
pour le Développement (PNUD).
À ce jour, il dirige les activités de l’ONG Standing Green basée au Kivu travaillant sur la question de l’Évaluation
environnementale dans l’Est de la RDC, www.standing-green.org.
Miho Cibot Shimma est présidente
de l’institut Hiroshima-Nagasaki.
Ambassadrice de la paix des
deux villes japonaises, elle est née
près de Yaïzu, un port de pêche de la côte est du Japon, qui a subi les essais nucléaires
américains lorsqu’elle avait 5 ans, en 1954, au large de l’ile de Bikini, site connu d’essais
nucléaires. Des bombes 1 000 fois plus puissantes que celles utilisées à Hiroshima ou
Nagasaki y ont été testées.
En 1982, elle crée avec Michel Cibot, directeur de AFCDRP-Maires pour la paix, l’institut
Hiroshima-Nagasaki dans le but de faire connaitre la vérité sur les bombardements et
promouvoir une culture de la paix.
Plusieurs projets voient le jour : le livre Little Boy, le dessin animé L’Oiseau Bonheur repris en émission de
radio, traduite en 24 langues et diffusée dans le monde entier.
3Marie-Christine Vergiat est élue députée européenne en 2009
et en 2014.
En 1973, elle milite contre les lois Debré sur le service militaire,
puis à partir de 1983, elle rejoint la Ligue des droits de
l’Homme, dont elle préside la fédération de Seine-Saint-Denis de 2000 à 2008 et est
membre du comité central jusqu’en 2009.
Au Parlement européen, elle siège au sein du groupe Gauche unie européenne/Gauche
verte nordique. Elle est membre titulaire de la commission de la commission “Libertés
civiles” et de la sous-commission des “Droits de l’Homme”, ainsi que membre suppléante de la commission des
“Affaires étrangères”. Elle est également membre des délégations aux relations avec les pays du Maghreb et
avec le Parlement panafricain. Coordinatrice du groupe d’amitié du Parlement européen avec les Kurdes, et
membre du Groupe des Amis de la Tunisie, elle co-préside aussi l’Intergroupe “Économie sociale”, et
participent aux Intergroupes Services publics et Biens communs.
Elle est l’auteure de Pour une Europe de l’égalité et de la citoyenneté (édition Arcanes 17, 2014), Changer
d’Europe, avec Élisabeth Gauthier et Louis Weber (éditions du croquant, 2013).
Un représentant de la mairie de Palerme
Alors que la Sicile est l’une des principales portes d’entrée des migrants en Europe, Leoluca Orlando, maire de
Palerme est à l’initiative en 2015 de la Charte de Palerme qui fait de la mobilité un droit humain fondamental
inaliénable et prône l’abolition du permis de séjour. Il a également permis la création d’un conseil de la
culture, seule institution dans le monde à représenter les migrants politiquement.
Willi Van Ooyen est membre du parti Die Linke en Allemagne depuis sa création en
2007. Il a dirigé à partir de 1976 l’Union allemande pour la paix créée en 1960 et proche
des communistes.
L’organisation a contribué au lancement de campagnes pour le désarmement et
notamment le désarmement unilatéral de l’Otan, la coopération et le développement
d’une coexistence pacifique entre l’Ouest et l’Est.
Dans les années 1970, Willi Van Ooyen participe à la mise en place du collectif des
marches de Pâques qui organisent les manifestations pour la paix, contre la guerre du Vietnam, puis contre les
euromissiles en 1979-1980 jusqu’à la signature en 1987 entre Reagan et Gorbatchev du traité sur les forces
nucléaires à portée intermédiaire visant le démantèlement, par les États-Unis et l’URSS, de missiles à charges
nucléaires et à charges conventionnelles.
Chaque année, les marches de Pâques pour la paix ont lieu dans plusieurs villes d’Allemagne.
Shura (Šuhreta) Dumanić est journaliste, éditrice et militante pacifiste croate. Diplômée
en journalisme à la faculté de Belgrade, et en sciences politiques à l’université de
Sarajevo, elle anime en 1991 la campagne contre la guerre lors du conflit en ex-
Yougoslavie. Engagée pour la paix, les droits humains et les droits des femmes, elle est
formatrice dans les domaines de la participation des femmes en politique, de la
construction d’une culture de non-violence, et chargée d’organiser des ateliers sur les
compétences en éducation. Elle a crée sa propre maison d’éditions ShuraPublications.
Elle a participé à la fondation de plusieurs organisations telles que la Campagne contre la
guerre en Croatie en 1991, la coordination pour la protection des droits humains en 1994,
la coalition « Return to B&H » en 1996, le mouvement des femmes des Balkans pour la
paix, et est engagée dans de nombreuses associations en Europe.
“To be born and to grow on the crossroads of worlds, the East and the West, the North and the South, on the
Balkans, means carrying all those worlds in oneself – absorbing them and struggling with them, mixing with
others and remaining oneself. The name I carry also reflects the region I live in: Šuhreta or Šuhra in Bosnia, Šura
in Croatia and Serbia, Shura away from the Balkans.
As a woman, I feel that we were forbidden to love each other. In the past, but today as well. As a woman, I
know that the only way out is to love, to accept and to help each other.
All that I do is influenced by that knowledge, as are some of my activities listed below.”
4Chris Nineham est membre fondateur et
vice-président de la coalition Stop the
War en Grande-Bretagne. Il a été parmi les principaux organisateurs des manifestations
contre la guerre en Irak de 2003. Il est l’auteur d’articles et d’ouvrages sur le
mouvement anti-guerre et anticapitaliste, les médias, le modernisme et la théorie
culturelle, dont The People Versus Tony Blair (2013) et How the Establishment Lost
Control (2017).
La coalition Stop the War est née le 21 septembre 2001 peu après les attentats du 11
septembre pour dénoncer et s’opposer aux « guerres injustes », « contre la terreur », en
Afghanistan et en Irak. La manifestation du 15 février 2003 est à ce jour la plus grande mobilisation de
l’histoire britannique.
Stop the War a été parmi les chevilles ouvrières des mobilisations contre la guerre en Afghanistan en Libye et
en Syrie. Elle mène une campagne très active contre la politique agressive de Donald Trump.
Guillaume Roubaud-Quashie dirige la revue
d’action politique du PCF, Cause commune.
Professeur agrégé d’histoire, il mène ses
recherches au sein du Centre d’histoire sociale
du XXe siècle (université Paris-1 Panthéon-
Sorbonne). Il est membre du Comité exécutif national du PCF depuis 2016. Il est
l’auteur, avec Francis Combes, de l’anthologie Lénine dans la Révolution, 2017.
Jaime Caycedo est anthropologue, professeur à l’université nationale de Bogota,
membre du conseil scientifique de la fondation Gabriel Péri. Il est impliqué dans le
processus de paix qui a duré pendant près de quatre ans et s’est conclu par la
signature d’un accord de paix entre le gouvernement, les FARC et les autres
groupes de la guerilla. A la suite de cet accord, les FARC fondent le 31 août 2017
un parti politique légal sous le même acronyme, appelé Force alternative
révolutionnaire commune (Fuerza Alternativa Revolucionaria del Común, FARC).
Dans les années 1980, en raison de sa proximité avec l’Union Patriotica, qui se
voulait être une issue politique légale pour les FARC et les autres groupes
guerilleros, il a été la cible de nombreuses menaces et attaques. Par la suite l’Union Patriotica a pris ses
distances avec les groupes armés et s’est engagée à négocier une paix démocratique et durable. Les membres
de l’UP ont été la cible d’une campagne d’extermination physique systématique par les groupes paramilitaires,
membres des forces de sécurité de l’État, et liés aux narcotrafiquants. En 2013, l’Etat reconnaît qu’un
génocide politique a été commis contre l’UP.
Pat Sheehan est membre du Sinn Fein et élu à l’Assemblée législative d’Irlande
du Nord en 2011. Militant pour l’indépendance de l’Irlande du Nord et
l’instauration d’un État républicain libre et souverain sur l’ensemble de l’île, il
est arrêté et passe 18 ans à la prison de Maze où il obtient un diplôme de
philosophie et de science politique. Il participe à la « grève des couvertures »
(Blanket protest) qui consiste à porter une couverture ou à rester nu plutôt que
de revêtir l’uniforme carcéral. Il entre deux fois en grève de la faim en 1980 et
en 1981 où après 55 jours sans nourriture il tombe gravement malade.
Il est libéré en 1998 dans le cadre de l’accord de Belfast qui définit le système de
gouvernement de l’Irlande du Nord et ses relations institutionnelles avec la
république d’Irlande et le Royaume-Uni.
Le Sinn Fein est un parti politique très influent en Irlande du Nord et également très présent en Irlande. Il a
participé au processus de paix du conflit nord-irlandais dans les années 1990.
En 2017, à la faveur du Brexit Michelle O’Neill, présidente du Sinn Fein depuis janvier 2017 souhaite la tenue
d’un référendum sur la réunification de l’Irlande.
5Aesha Aqtam est palestinienne et enseignante. Elle vit à Naplouse en Cisjordanie.
Membre du Forum des familles endeuillées-Cercle des parents depuis 2005, elle anime
le groupe des femmes et donne des conférences.
Miriam Ben Rafael est psychologue clinicienne. Elle rejoint le Forum des familles
endeuillées en 2014, participe activement au groupe des femmes et anime des
conférences.
Créé en 1995, le Forum des familles
endeuillées – Cercle des parents travaille à
réconcilier les familles israéliennes et palestiniennes qui ont perdu un
proche dans le conflit, par une approche individualisée et le dialogue. Il
compte aujourd’hui plus de 600 familles en Israël, dans la Bande de
Gaza et en Cisjordanie.
Son action est destinée à sensibiliser les populations à la nécessité d’un dialogue à travers des conférences
animées par des binômes israélo-palestiniens constitués au sein de l’association, et aux moyens de slogans
forts comme « Si eux peuvent choisir la paix, tout le monde le peut » ou « Cela ne s’arrêtera que quand on se
parlera ».
Outre les moments de partage entre membres endeuillés, le Forum organise des activités pour promouvoir la
paix : conférences (notamment dans des écoles), expositions, ateliers de cuisine ou de broderie, camps d’été
pour la jeunesse, etc. Cette association israélo-palestinienne dispose de deux bureaux, l’un près de Tel-Aviv,
l’autre près de Bethléem. En octobre 2015 est paru en France un livre retraçant l’histoire de deux femmes du
Forum, une Palestinienne et une Israélienne ayant perdu chacune un fils : Nos larmes ont la même couleur, de
Anne Guion (Le Cherche Midi).

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